MON PROJET GÉNÉALOGIQUE

L'évolution de mon projet initial

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Les différentes étapes pour arriver à presque 100 000 fiches saisies et pourquoi ?J'ai participé à mon niveau à la révolution de la recherche généalogique, je me suis pris au jeu

Les prémices de la mutualisation des recherches

La recherche dans les mairies et aux archives départementales ayant vite montrée ses limites surtout pour les familles dispersées, les généalogistes se sont regroupés en associations .Après avoir souvent écrit en mairie, sans oublier l'enveloppe timbrée pour la réponse, résidant à Vichy j'ai poussé la porte de Allier Généalogie. Ce fût beaucoup plus efficace vu le travail énorme produit par les chercheurs que par le nombre considérable de TUC qui ont dépouillé les registres pour les protéger d'une consultation fréquente.
Ils ont participé au projet TRA en rédigeant les fiches pour tous les mariages et pas seulement pour les patronymes commençant par TRA

J'ai découvert, lors d'une séance de recherche aux Archives Départementales les fameuses tables filiatives de l'association CGHB (Cercle Généalogique et Héraldique du Bourbonnais).

A l'époque on faisait venir les micro-film d'une AD à une autre pour les consulter.

On disposait aussi des micro-fiches de Monsieur BELARD qu'on faisait venir chez soi. Il fallait disposer d'un lecteur

Les premiers ordinateurs grands publics

Fini les classeurs, fiches, bouts d'arbre sur papier, les premiers logiciels de généalogie, qui sont des gestionnaires de base de donnée de plus en plus élaborés.
Ils nous font découvrir la généalogie à une autre échelle

Les premiers appareils photos numériques

Deuxième révolution, Nous nous en donnons à cœur joie pour photographier à tout va.

Puis les copies de CD-Rom sont partagés.

Puis vint l'Internet

Les plus anciens ont eu du mal mais les possibilités offertes par la messagerie et la création de groupes de discussion nous ont ouvert des portes vites franchies.
Des sites d'entraide ont fleuri.

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